L'orange moisie

Mode opératoire

Une orange moisie a été apportée par une élève. Sur une lame nous avons déposé, à l‘aide de l'anse, une goutte d’eau physiologique et un fragment, prélevé à la surface de la moisissure. Nous avons ensuite couvert d'une lamelle et pratiqué un lutage, c’est à dire que nous avons enfermé la préparation grâce à de la paraffine. L'observation a été faite à l’objectif 40.

Pour préparer un état frais au bleu de lactophénol, nous avons déposé une goutte de lactophénol sur une lame. Nous avons ensuite déposé à l’aide de l’oese de la poudre de moisissure. Nous avons étalé la moisissure sur la lame afin qu’elle s’imprègne du colorant. Nous avons ensuite luté afin d’empêcher le mouvement liquidien.


Véronique GOMEZ

Résultat
Penicillium sans colorant
Grossissement 400
penic0.jpg (10310 octets)
Préparation réalisée par
Sophie GEMIGNANI

 

Penicillium coloré au bleu de lactophénol
Grossissement 40
0
penic1.jpg (15443 octets)

Préparation réalisée par
Laurianne FERNANDEZ

Penicillium coloré au bleu de lactophénol
Grossissement 40
0
penic2.jpg (13992 octets)

Préparation réalisée par
Sarah KUBIAK

Commentaire

L'orange moisie présente deux zones différentes: une zone verte au centre et une zone blanche à la périphérie. Lors de l’observation de la partie blanchâtre de la moisissure, nous avons vu des filaments ayant la forme de pinceaux. A l’extrémité de ceux-ci nous pouvons remarquer la présence de spores. Cette organisation est caractéristique de Penicillium. Lors de l’observation de la partie verte, nous remarquons principalement des spores. Nous n’avons vu aucun filament car la poudre de moisissure verte n’en contient pas.  Laurianne FERNANDEZ

L'infusion

Le yaourt

La levure

La muqueuse

Les acteurs

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Le matériel

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